
Qui suis-je ? Une personne ordinaire. Mère, épouse, fille, sœur, enseignante, amie…
Que fais-je ? Je transmets aux Européens une technique de guérison ancestrale et indigène.
Où et comment ? En ligne, en espagnol et en tchèque. Il s'agit d'une méditation guidée accompagnée de musique traditionnelle. Nous nous connectons aux Mamos (guides spirituels) pour obtenir des conseils et des consultations. En Italie et en Espagne, nous avons un groupe de collaborateurs qui proposent également des séances d'Aganguashi en anglais et en italien.
Pourquoi ? Parce que je l'ai expérimenté et que ça fonctionne. Pour améliorer le bien-être mental et nous reconnecter à notre véritable nature.

Le travail artisanal des femmes Kogi est essentiel au maintien de l'équilibre de la Terre Mère.
C'est ce que j'ai personnellement vécu lors de mon séjour auprès de ce peuple autochtone en République tchèque.
Le tissage, la couture et le crochet créent un lien profond entre ces femmes et Aluna, avec la Terre Mère et avec tous les êtres de l'immensité de l'espace. À travers leurs activités quotidiennes, elles purifient leurs pensées et préservent l'harmonie du monde. Ma rencontre avec ce peuple autochtone a été une expérience incroyable, une connexion indescriptible. Un lien très fort, qui m'a touchée au plus profond de mon être. C'est ce que j'ai ressenti en lisant le regard et en voyant le sourire de cette petite femme.
Un jour, elle est venue s'asseoir à côté de moi et m'a regardée coudre un sac en souriant. Elle le cousait à sa manière traditionnelle (j'avais toujours été fascinée par le tissage et l'art de ces femmes). Après m'avoir observée un moment, elle a pris mes écheveaux de laine et a commencé à enrouler le coton autour de son orteil, puis jusqu'à son épaule, à plusieurs reprises, créant ainsi une chaîne impressionnante. Son habileté et sa rapidité m'ont émerveillée. C'était un vrai plaisir de la regarder. Je ne comprenais pas comment, si vite et toujours avec le sourire, elle parvenait à créer une si belle ceinture bicolore. Elle manipulait le coton avec une telle aisance, parfois sans même regarder, le retournant, le resserrant, et ainsi de suite. Je la regardais simplement, le sourire aux lèvres et le cœur empli d'une douce sensation, jusqu'à ce qu'elle décide de me confier sa création. D'un geste silencieux, elle m'a invitée à m'y essayer. J'ai alors compris que regarder est une chose, et savoir tisser en est une autre.
Bon, je ne vais pas m'étendre sur mon apprentissage ici, ce serait trop long. Disons simplement que nous avons beaucoup ri. Grâce à sa patience, sans un mot et avec un sourire, je peux la remercier sincèrement pour cette leçon. Maintenant, je sais qu'elle m'a appris à tresser l'anse de son sac à dos traditionnel (bolsa = sac à dos). Ensuite, elle a appris quelques mots de tchèque et m'a dit en souriant : « Lenka, ça fait longtemps, très longtemps, sac à dos… » Tisser et coudre l'anse du sac ne sont que quelques exemples de ce que sa gentillesse m'a appris. Je n'oublierai jamais mon séjour auprès des populations autochtones en 2022 et 2023, lorsque j'ai fait partie de l'équipe pendant une longue période. Ce souvenir est gravé à jamais dans mon cœur. Avec amour, je suis heureuse et reconnaissante d'avoir pu y participer et de l'avoir vécu.
Pour apprendre à tresser des sacs à dos (mochilas) avec Lenka : +420 605 888 623